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vous avez un message...

Ces messages que je partage me parviennent dans mon quotidien,
au gré de subtils instants de canalisation.

Pour ceux qui les accueillent,
ils deviennent une lumière, guidant l’esprit sur le chemin de la spiritualité.

Message du 6 septembre 2026

Il est de fait qu’aujourd’hui la norme de nos sociétés est de vivre sur un rythme rapide,

un rythme de plus en plus rapide

bien loin de notre nature d’animal humain.

En observant de plus près l’ensemble du vivant on se rend compte que le temps long est de mise.

Comme nous l’enseigne la roue médecine,

un rythme cadencé sur le cycle des saisons,

la lune, le soleil et tous autres éléments naturel…

J’ai personnellement vécu en août un ralentissement volontaire extrême,

4j et 4nuit a vivre au rythme de la nature,

au rythme de ma nature profonde,

ma nature humaine.

Je suis revenu de cette expérience avec l’enseignement qu’il me semble important de vous transmettre :

Ralentir
Prendre le temps de la réflexion 
Se donner le temps de devenir 
Être patient, 
Nous récolterons le fruit de nos actes en étant patient comme on récolte le fruit de la graine que l'on sème.

Même si nous essayons de le maîtriser,

le temps nous échappe, alors tenter l’expérience de ne plus vous en soucier,

la médecine du temps est subtile, profonde et puissante,

voyez comme lorsque vous souffrez, il devient un remède, un espace de guérison et de réparation.

Alors en cette période de septembre bien souvent dans la précipitation je vous invite à ralentir

et à simplement trouver votre propre rythme.
 

Message du 9 août 2026

Je viens vous dire que je m’en vais,

dans quelques jours je monte en haut d’une montagne pour ma première quête. 


C’est-à-dire que le moi d’avant laissera place au moi d’aujourd’hui,

pour vivre en ne regardant plus derrière soi, mais devant.


Je laisse le passé à sa place

et fais le choix d’accueillir mon présent et mon futur à bras ouverts.


Durant la préparation de cette quête, j’ai reçu ce message :
« Il est tellement facile d’être un monstre alors que cela demande tant de courage d’être un homme bon. 
L’Homme voulant devenir bon va être confronté à ses démons intérieurs, à ses traumatismes, à ses colères, et regarder bien en face son histoire et celle de là où il a choisi de naître. 


Cela demande du courage de prendre ce chemin de l’éveil.


Avant tout rencontrer l’humain,

puis l’ensemble du vivant,

et enfin l’ensemble des mondes et leurs créatures. 


Ce chemin est ponctué de moments de grâce, de connexion au Créateur, au Grand Tout. 


Et puis au bout du chemin,

la possibilité de mettre en œuvre ces enseignements,

et de murmurer aux oreilles d’autres humains pour à leur tour les éveiller. 


Finalement, avoir le courage d’être un homme bon, c’est prendre le chemin de la grâce.

"Mitakuye Oyasin"

Comprenez par le terme "homme bon" un animal humain heureux, aligné, à sa place.


Je vous souhaite donc,

en ce mois d’août,

de trouver votre place et, à votre tour, de prendre le chemin de l’éveil.
 

Message du 5 juillet 2026

« Vous êtes la meilleure personne pour vivre votre vie. »

Voici la phrase qui résonne en moi ce matin, comme un étendard pour ce mois de juillet.


Je partage avec vous cette réflexion, quel que soit le point où vous en êtes dans votre existence.

Il est essentiel de se rappeler que vous,

et vous seul, êtes la meilleure personne pour vivre la vie qui est la vôtre.

 

Vous en êtes la maîtresse ou le maître,

la souveraine ou le souverain.

C'est à vous qu'il incombe de faire les choix qui se présentent.


Nous sommes au milieu d'une « année 1 » :

une année propice au changement,

aux grandes décisions

et aux profondes transformations.

 

Peut-être avez-vous ressenti, durant ces six derniers mois, des évolutions plus ou moins confortables,

ou avez-vous eu le sentiment que l'univers vous envoyait de nouveaux défis ? 


Je vous le répète :

vous êtes la meilleure personne pour vivre votre vie,

pour affronter ces épreuves

et relever ces nouveaux challenges.


Le monde est en train de basculer ;

il évolue vers quelque chose de nouveau.

 

Nous le ressentons dans nos sociétés, à travers l'ensemble des informations qui nous parviennent

et les observations du comportement de l’ensemble des êtres vivants.

Tous les systèmes sont en mouvement :

le vôtre, le mien, celui de vos proches, de votre famille, de votre pays, et même celui du monde entier.

Tout est en pleine transformation.


Deux options s'offrent donc à nous :
•    La première consiste à accepter ce changement et à y participer.

Autrement dit, devenir acteur du changement dans sa propre vie, dans son propre cercle.

Inutile de vouloir transformer le monde entier : commencez par être acteur au sein de votre propre système. Cette transformation aura une répercussion sur le reste du monde,

car nous faisons tous partie d'un même grand Tout.


•    La seconde option est de rester plus passif, en observateur de ces transformations.

Peut-être que cette année 1 est, pour vous, une année de réflexion, un temps pour faire une pause,

prendre du recul et laisser mûrir les choses avant d'agir.


Pour ce mois de juillet,

propice aux vacances, au repos et aux moments de partage,

je vous propose de vous offrir ce temps de réflexion dont nous avons, peut-être, tous besoin.
Alors, quel que soit le choix que vous ferez entre l'action et la réflexion,

je vous souhaite un merveilleux mois de juillet.
Et rappelez-vous toujours : vous êtes la meilleure personne pour vivre votre vie.

Message du 1er juin 2026

Il y a quelques jours, j'ai consulté le tarot d'Osho

et j'ai tiré la carte de la Paresse.

 

Elle m'a beaucoup fait réfléchir sur cet état où,

finalement, on ne fait rien, et qui nous ferait croire,

à tort, que nous avons atteint un niveau de méditation profond.


C'est une illusion.

La paresse est un voile doux et insidieux qui s'installe sur l'âme et l'endort peu à peu,

nous coupant de notre essence véritable.

Elle est l'incapacité à entretenir notre feu intérieur, souvent par peur de ce qu'il pourrait consumer :

notre ancienne identité, nos repères, nos certitudes.

 

Entretenir ce feu sacré demande du courage,

car il faut accepter de brûler les ponts avec tout ce qui ne nous définit plus.


Cette paresse-là, la société tout entière semble la porter.

Elle se cache derrière le confort d'un travail ou d'une vie toute tracée,

des refuges qui nous évitent de nous confronter à ce que nous sommes vraiment.

 

Car la grande paresse réside en vérité dans ce refus de soi :

préférer être la personne qui souffre plutôt que celle qui se transforme.

C'est choisir la douleur connue plutôt que d'affronter l'inconnu.


Pourtant, si l'on regarde la nature, la paresse n'existe pas.

Tout y est en mouvement, tout y est accomplissement.

Même dans le repos apparent, la graine qui germe sous terre ne paresse pas :

elle travaille avec intensité dans l'invisible.

La nature ne triche jamais avec son essence ;

elle obéit au cycle de la vie sans chercher à s'anesthésier.


L'âme endormie, elle, oublie sa puissance.

Elle préfère le silence et le statut social à l'appel de son authenticité.

Ce voile obscurcit notre regard sur le monde et nous fait croire que tout est difficile,

alors que c'est notre résistance à notre propre transformation qui crée la lourdeur.


Alors, en ce mois de juin, je vous invite à observer ce voile en vous,

à reconnaître doucement et avec bienveillance cette paresse… et à choisir de vous éveillez.

Comme la graine, acceptez de travailler dans l'invisible pour nourrir votre feu.

Devenez souverain de votre pensée,

de votre vie,

de votre essence

et laissez enfin votre lumière redevenir une évidence.

Message du 4 mai 2026

La Nature, Mère Nature, la bienfaitrice.

C'est ainsi que j'aime l'appeler.


Il y a peu, je me promenais en forêt.

J'ai pris le temps d'écouter et de comprendre son message ;

celui que je souhaite vous partager aujourd'hui.


La Nature (que certains peuples nomment Pachamama, la Terre-Mère) n'est pas une mère douce et lisse. Elle est puissante, parfois rude. Elle connaît la prédation, la compétition, l'extinction.

Par exemple un arbre n'hésite pas à priver ses voisins de lumière pour croître.

Une tempête ne demande pas permission.


Et pourtant.


Malgré la destruction, malgré les incendies, les inondations et les outrages des hommes,

elle continue à chaque instant de reconstruire, de se régénérer et d'offrir.

Non par naïveté, mais par une force qui dépasse le calcul.

Elle ne donne pas parce que c'est facile.

Elle donne parce que c'est sa nature profonde.


C'est peut-être là sa leçon la plus précieuse :

l'amour inconditionnel n'est pas l'absence de rudesse.

 

C'est la capacité à traverser les épreuves et à continuer d'offrir malgré tout.

Elle nous accueille, nous nourrit et dispense sa beauté à chaque être vivant, des humains aux animaux, aussi petits soient-ils. Jamais elle ne les abandonne totalement.


Alors, en ce mois de mai, je vous propose une expérimentation :

face aux défis de la vie, à vos réflexions ou à vos prises de décision,

prenez un instant pour vous demander :

« Comment la Pachamama, Mère Nature, réagirait-elle face à cette situation ? »


Elle n'esquiverait pas la difficulté.

Mais elle y mettrait une patience infinie, une capacité de régénération que rien ne semble pouvoir épuiser.

Et après la destruction ou le traumatisme,

elle prend le temps nécessaire pour reconstruire sans jamais perdre le fil de la vie.


Je vous souhaite un merveilleux mois de mai,

porté par l'énergie de cette grande Pachamama :

ni parfaite, ni fragile, mais infiniment vivante et aimante.

Message du 20 avril 2026

L’une de nos caractéristiques nous reliant incontestablement à l’animal humain que nous sommes

est la curiosité, l’intérêt pour ce qui nous entoure, les autres de notre espèce

Nos dirigeants entretiennent un sentiment de peur,

car celui-ci vient mettre un brouillard sur notre cœur

et pire encore il nous coupe de l’un de nos instincts les plus primitifs et animals notre curiosité.

 

Vivre dans la peur c’est vivre dans un déséquilibre énergétique et donc ne plus être pleinement vivant,

et maître de soi.

 

Par ce sentiment de peur, l’animal humain est domptable, manipulable et accepte l’impensable

(nous avons par le passé et encore aujourd’hui un grand nombre d’exemples)

 

Comme le végétal curieux de sortir de la terre

Comme l’animal qui a hiberné curieux de sortir de sa grotte

Comme le jeune enfant curieux de découvrir Ie monde

 

En ce mois d’avril, avec l’énergie créatrice célébrée par le printemps,

je vous invite à nourrir votre curiosité dans tous les domaines de votre quotidien,

soyez curieux d’un nouveau chemin pour vous rendre à votre travail,

soyez curieux d’un livre choisi au hasard,

soyez curieux de dialoguer avec un.e inconnu.e,

soyez curieux de tout en tout temps!

Message du 1er mars 2026

En ce mois de mars où le bruit s'intensifie autour des élections municipales,

je ne viens pas vous parler de politique.

Je viens vous parler de quelque chose de bien plus ancien et de bien plus profond :

je viens vous parler de Démocratie.


Certains s'étonneront peut-être de m'entendre lier ce mot au chamanisme.

Et pourtant lors d’une canalisation j’ai compris que la démocratie est, dans son essence,

un acte chamanique.


Souvenez-vous des temps anciens.

Bien avant nos structures modernes, nos ancêtres (les tribus, les communautés, les villages)

se réunissaient en Cercle.

 

Pourquoi le cercle ? 

Parce que dans un cercle, aucun dos n'est tourné à l'autre.

Dans un cercle, chaque regard peut se croiser.

Dans un cercle, il n'y a pas de hiérarchie de valeur, seulement une égalité de présence.


L'anthropologie nous rappelle que dans ces sociétés, le pouvoir n'était pas une force qui écrase,

mais une parole qui circule.

Comme chez les Iroquois et leur "Grande Loi de la Paix",

chaque décision était prise en pensant aux sept générations futures.

On n'élisait pas un chef sur une promesse de papier, mais par la force d'une intention, d'un regard.

Et à cette époque le chaman était celui qui guidait le regard du chef vers l'invisible,

pour s'assurer que ses pas servaient le bien de tous.


Aujourd’hui, la tribu est devenue immense, et le cercle s'est étendu. 
Nous ne prenons plus le temps de nous regarder dans les yeux,

mais nous avons gardé cet outil : ce petit bout de papier.


Ne vous y trompez pas : ce papier n'est pas qu'une formalité administrative.

C'est ce que nous pourrions appeler un "objet-force" un objet de pouvoir, un support rituel.

Voter, c'est poser un acte de présence.

C'est ce que certains penseurs nomment une "Démocratie Profonde" :

une conscience que chaque voix est une facette nécessaire du Grand Tout.


Donc en déposant ce bulletin, vous dites à l'Univers et à la communauté :

« Je suis là. Je prends ma place. Je dépose mon intention dans l'urne du destin commun. »


Voter, c'est "faire démocratie" comme on fait une offrande.

C'est assumer sa souveraineté. C'est transformer un geste civil en un instant de "Sacré",

où l'on s'aligne avec sa vérité intérieure avant de l'offrir au monde.


Alors, en ce mois de mars, je vous invite à ne pas voir le bureau de vote comme un lieu de contrainte,

mais comme un espace de reliance.

Allez-y avec conscience. Allez-y avec votre cœur d'éveilleur.
Entrez dans le bureau de vote. Déposez votre vision. Faites votre acte de démocratie.


Pour vous, pour la tribu, pour la lignée, les générations futures et pour l'éveil de tous.

Message du 6 février 2026

Nous avons appris à percevoir le monde comme binaire :

le oui et le non, le noir et le blanc, le nord et le sud, un monde fait d’oppositions…

le mensonge et la vérité.

Je ne m’attarderai pas sur le mensonge,

car il est souvent une réaction à un traumatisme de notre enfant intérieur.

En ce mois de février, c’est la vérité que j’aimerais vous inviter à questionner.

Depuis que nous sommes enfants, on nous a appris la vérité.

Et, en tant qu’êtres évoluant sur nous-mêmes,

nous avons fini par nous convaincre que seule notre vérité était la vérité pour le monde entier.

Pourtant, il existe plusieurs vérités.

Je dirais même qu’il y a autant de vérités qu’il y a d’individus sur Terre.

Prenons un exemple simple.

 

Un fruit rouge, mûr, posé dans la main.

 

Si je demande à plusieurs personnes d’en nommer la couleur, tous répondront : rouge.

Mais si je vous demande de décrire ce rouge, ce fruit, son goût, sa texture, sa douceur ou son acidité,

alors les réponses seront multiples.

Parce que deux personnes peuvent voir le même rouge,

mais ne jamais goûter le même fruit.

Alors, ce fruit est-il plus vrai pour l’un que pour l’autre ?

Existe-t-il une seule vérité ?

Non.

 

Toutes ces vérités sont justes.

Elles sont la richesse de notre monde.

Elles sont multiples et font la grandeur de l’esprit humain.

Ainsi, lorsque vous pensez détenir la vérité, faites une pause…

et ouvrez votre esprit à d’autres vérités.

Message du 9 janvier 2026

Nous vivons aujourd’hui dans un monde, une société, où il est difficile de savoir la vérité.
Nous vivons dans un monde

où les algorithmes nous font croire que nos pensées et nos actes sont la vérité.
Nous vivons dans un monde où

ceux qui sont censés être les puissants penseurs manipulent, utilisent et trompent.

Alors, dans ce contexte, que faire… que faire pour comprendre, pour s’éclairer ?

Pas de panique, je vous rassure :

nous avons tous en nous un outil ancestral, un outil sacré,

un outil que même l’homme le plus riche du monde ne peut acheter,

car il est totalement gratuit et libre d’usage pour qui sait l’utiliser.

Nous avons cet outil en nous depuis notre naissance,

un outil qui s’est transmis d’humains en humains depuis la première génération.
Cet outil, c’est votre cœur.


Le cœur dans son état le plus pur.
Pas ce cœur avec lequel on aime avec possession,
mais ce cœur qui aime sans aucune attente.


Un cœur pur.

J’ai lu, il n’y a pas longtemps,

dans un livre de Laurent Huguelit, un message canalisé de la forêt amazonienne.

Celle-ci considère l’ensemble des humains comme ses enfants

et dit de nous que nos intentions sont bonnes.

Nous avons simplement oublié d’avoir un cœur pur.

Alors, en ce mois de janvier,

je vous propose de purifier votre cœur,

prendre le temps de réfléchir, prendre le temps de se poser et d’étudier cet outil sacré,

cet outil magique qui est là, dans notre poitrine.


Prendre le temps d’écouter sa musique, ses battements,
ces battements qui sont comme le son du tambour du chaman,
ces battements qui viennent éveiller, réveiller, donner la vie.

Le cœur est aussi un outil lorsque celui-ci s’emballe,

comprendre pourquoi et comment ce cœur s’emballe,

mais aussi comprendre ces moments où le cœur ralentit.

Être à l’écoute de son cœur.

En prenant ce temps, vous allez apprendre à devenir vigilant face aux réactions de votre cœur,

face à une situation, une information.


Cet outil est le meilleur pour connaître la vérité, pour vous guider.

Message du 2 décembre 2025

Nous sommes sans cesse à la recherche,

à la recherche de plus d’amour,

à la recherche de plus d’argent,

à la recherche de plus d’aliments,

d’un but dans la vie, du regard de l’autre, de la spiritualité,

d’un équilibre imaginé, d’une neutralité, d’une paix.

Nous sommes finalement toujours à la recherche de quelque chose,

une recherche qui nous épuise, qui demande beaucoup d’efforts et de sacrifices.

Et parce que nos sociétés ont voulu nous faire croire qu’avoir plus était le but de la vie,

je vous propose, en ce mois de décembre, le cadeau de vous offrir ce moment,

ce moment de plénitude,

ce moment qui va à l’encontre de tout ce que vous imaginez du but de la vie.

Je vous propose, pendant ce moment, de devenir contemplatif, de simplement contempler…


Contempler ce qui vous entoure,

contempler la beauté de la nature, contempler le ciel,

contempler vos voisins, tous ces gens qui vous entourent,

contempler votre corps qui porte la magie de la vie, contempler cette magnifique création.

Contempler tout ce que vous avez déjà, contempler le chemin que vous avez parcouru.

Avez-vous déjà pris le temps de mémoriser les visages de tous les gens que vous aimez ?
Avez-vous déjà pris le temps de sentir toutes les plantes qui vous entourent ?
Avez-vous déjà pris le temps d’écouter le chant d’un oiseau ?

Contempler !
Contempler est le plus beau des cadeaux que vous puissiez vous offrir.

C’est le plus précieux :

prendre le temps, s’arrêter dans le fracas du quotidien, faire une pause et contempler.

 

Nous pouvons même contempler les yeux fermés,

nous contempler nous-mêmes,

contempler à l’intérieur de soi, prendre conscience de son cœur, de son chant si subtil que nous avons parfois

du mal à entendre.

Contempler les yeux fermés, c’est aussi se reconnecter à son âme, à son soi intérieur, à sa foi.

C’est aussi ressentir la lumière autour de soi, la lumière émanant de ce corps.

C’est toucher subtilement notre puissance, notre souveraineté.

Alors, je vous souhaite à tous un merveilleux mois de décembre et les plus belles des contemplations.

Message du 16 novembre 2025

Quelle que soit votre religion,

vous appartenez à un système écrit par des hommes petit h ,pour les Hommes grand H.

Refusant ce système, certains d’entre vous se disent athées et se coupent du dialogue avec leur cœur.

Je vous propose d’expérimenter,

pendant un instant,

ce que cela ferait d’être Dieu, le Divin, la Source…

quel que soit le nom que vous lui donnez.

Vous êtes le créateur.

Seriez-vous dans le rejet de votre création ?


Votre super-pouvoir est l’amour pour toutes vos créations.


Comme dans chaque action, vous mettez une partie de vous dans chacune d’elles.
De ce fait, vos créations sont une extension de vous.

Lors de la création,

le Divin a engendré l’ensemble du vivant sur Terre et, logiquement, y a intégré une partie de lui.
Je dis bien : chaque être vivant.

Vous êtes le Divin.
Ce qui vous entoure est le Divin.
Vous êtes naturellement le Divin :

il est à l’intérieur de vous.

En prenant l’habitude de vivre avec votre cœur,

plutôt que de vous laisser guider par votre ego et votre mental,

vous entrez en communion avec le Divin.

Il y a quelques semaines, j’ai canalisé un message qui m’a conduit à cette réflexion :


« Lorsque tu prends plaisir, le Divin prend plaisir.
Lorsque tu jouis, le Divin jouit.
Lorsque tu parles, le Divin s’exprime.
Lorsque tu regardes, le Divin voit.
»

Vous qui cherchez la parole divine,

écoutez simplement votre cœur.
Il est le messager du Sacré.

Message du 11 novembre 2025

J’ai vu

Dans cette ironie sombre de l’humanité, j’ai vu.
J’ai vu son évolution, de l’homme de Cro-Magnon à l’homme de Néandertal.

J’ai vu son intelligence se développer, j’ai vu ses gestes se préciser, j’ai vu son langage s’améliorer.

J’ai vu l’espoir… et puis, au moment de choisir la route, l’humanité s’est oubliée en prenant le chemin

de son propre ego.

Le monde entier est sans cesse en évolution.

Nous avons cette croyance que nous devons évoluer et nous améliorer continuellement…

mais cela nous a éloignés de notre vraie nature : l’animal.

Cet animal profond en nous est aujourd’hui perdu dans ce monde moderne que nous avons créé.

Nous nous sommes vêtus pour ne plus être confrontés à l’image de ce corps animal.

L’esthétique est venue ternir notre beauté naturelle, cette beauté primaire.

L’animal sait d’où il vient,

il sait où il est,

et pour demain, il suit une route simple et claire : subvenir à ses besoins naturels, survivre…

ou simplement vivre en symbiose avec son environnement.

Je vous poserai donc une question simple :

pourquoi êtes-vous venu sur Terre ?

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